La thyroïde et ses mystères

La thyroïde et ses mystères

Sophie Pihan - Naturopathe > Les basiques > La thyroïde et ses mystères

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’une glande essentielle au fonctionnement de notre corps, à notre santé voire à notre survie. Une glande dont on entend pourtant peu parler, du moins tant qu’elle ne se fait pas entendre via un dysfonctionnement.

Aujourd’hui, il faut que je vous parle de la thyroïde et de son fonctionnement. Vous comprendrez ainsi (je l’espère !) mieux pourquoi elle est si précieuse et comment en prendre soin au quotidien.


Faisons les présentations…

La thyroïde est une glande mixte située à la base du cou, devant le larynx.

Très vascularisée, elle comporte une masse centrale (l’isthme) et 2 lobes et est composée de milliers de follicules thyroïdiens. Ces follicules contiennent la thyroglobuline, précurseur des hormones thyroïdiennes, qui sécrètent la T4 / thyroxine (80%) et la T3 / triiodothyronine (20%). Ce sont les fameuses hormones thyroïdiennes.

Ces hormones sont elles-mêmes produites sous le commandement du cerveau et plus précisément de l’hypothalamus (qui sécrète de la TRH) qui va ensuite stimuler l’hypophyse (toujours situé dans le cerveau) et qui sécrète alors de la TSH, neuro-hormone donnant alors l’ordre à la thyroïde de sécréter ses hormones T3 et T4.

Du mal à suivre ? C’est normal, bienvenue dans la complexité du système hormonal et de ses sécrétions en cascade 😉 Heureusement, je vous ai trouvé un petit schéma pour tout résumer !

Le chiffre après le T désigne le nombre d’atome d’iodes dont les hormones thyroïdiennes sont principalement constituées.
La T4 n’est pas directement active et doit être convertie en T3 dans certains tissus du corps humain, en particulier le foie.

Ce sont ces hormones qui vont régir la vitesse à laquelle le glucose va être transformé en chaleur et en énergie dans tout le corps, ce qui explique son rôle central et pourquoi on dit de la thyroïde qu’elle est en lien étroit avec “le métabolisme de base” (température corporelle, circulation sanguine et lymphatique, fonctionnement du cerveau, régulation des dépenses énergétiques du corps et de la vitesse de fonctionnement des organes, etc.).

À noter que la thyroïde produit aussi la calcitonine qui va participer à l’équilibre du taux de calcium dans le sang.
La parathormone, qui intervient aussi dans cet équilibre, est elle sécrétée par les glandes parathyroïdes, qui se situent derrière la thyroïde.

Pour produire la T4 et la T3, la thyroïde a besoin :
> d’être stimulée par la TSH (thyréostimuline) sécrétée par l’hypophyse, sous la commande de l’hypothalamus,
> d’iode : matière première indispensable pour synthétiser les hormones,
> de tyrosine : acide aminé qui va servir de transporteur pour faire entrer l’iode dans la thyroïde (fabriqué à partir de phénylalanine et de méthionine, en présence des co-facteurs indispensables comme B3 et fer),
> d’acides gras polyinsaturés et particulièrement d’omégas 3, qui sont les constituants majeurs des membranes cellulaires,
> de sélénium pour lutter contre l’oxydation, qui est cofacteur des enzymes de transport des hormones thyroïdiennes dans le sang,
> de zinc, de fer et de cuivre.

Les minéraux et micronutriments tiennent donc un grand rôle dans le bon fonctionnement de la thyroïde et on commence déjà à se rendre compte de l’importance d’une alimentation adaptée et d’une bonne digestion. Mais pas uniquement…

Enfin, la régulation de la sécrétion de T3 et de T4 fonctionne sur le mode de « rétro-contrôle ». Lorsque le taux sanguin de T3 et de T4 est bas, cela va être détecté par la thyroïde, qui en sécréter de nouveau.
Au contraire, si ce taux est trop haut, la sécrétion de ces hormones par la thyroïde va alors diminuer pour s’adapter automatiquement.

Franchement, quand on comprend cela, on se dit que le corps humain est vraiment formidable !

Environ 200 millions de la population mondiale souffre de troubles de la thyroïde. En France, 4 à 10% des individus (majoritairement des femmes) sont touchés par l’hypothyroïdie.

Comment prendre soin de sa thyroïde au quotidien en 5 leçons

Même quand n’avons pas de problème de thyroïde, il faut savoir que c’est une glande fragile et instable par nature car son rôle est justement de s’adapter aux différents changements dans votre organisme.
Raison de plus pour en entre prendre soin pour l’aider à optimiser son fonctionnement !

1. Avoir une alimentation bienfaisante pour la thyroïde :

Pour chouchouter votre thyroïde au travers de votre alimentation, il faudra principalement s’attacher à lui apporter tous les nutriments dont celle-ci a besoin, non seulement pour fabriquer les hormones thyroïdiennes mais aussi pour les transporter dans le sang et jusqu’aux organes cibles.

Pour cela, l’idéal est :

  • d’avoir une alimentation anti-inflammatoire la plus diversifiée, notamment pour éviter toute carence ou inflammation : une alimentation riche en légumes (frais, bio et de saison), en sources de bonnes protéines (poissons gras ou maigres, oeufs, céréales complètes) et en bons gras (aliments et huiles riches en omégas 3) en fuyant les sucres et produits raffinés et en consommant les produits laitiers, l’alcool et le gluten avec modération.
  • d’éviter de consommer certains aliments en d’excès, notamment le gluten ou les aliments goitrogènes (crucifères, soja, produits laitiers, etc.).
  • de favoriser un petit déjeuner protéiné (si on prend un petit déjeuner mais il est aussi possible, si vous n’avez pas faim le matin, de pratiquer le jeûne intermittent). Les protéines de votre petit déjeuner vous apporteront de la tyrosine, un acide aminé impliqué dans la fabrication des hormones thyroïdiennes.
  • d’apporter une source de légumes crus à chaque repas (sous la formes de crudités mais aussi de jus de légumes frais ou lactofermentés ou de légumes lactofermentés) pour un bon apport d’enzymes et des aliments contenant des pré- et probiotiques. Tout cela vous permettra de favoriser un bon microbiote et donc de chouchouter vos intestins.

2. Ne pas négliger l’importance des oligo-éléments et minéraux :

Une alimentation variée vous assurera un apport régulier en de nombreux minéraux et oligo-éléments nécessaires au fonctionnement de la thyroïde et de tout le système hormonal. Cette alimentation vous permettra d’éviter d’éventuelles carences, qui empêcheraient la sécrétion de T4 et T3, la conversion de T4 en T3 , le transport des T4 et T3 jusqu’aux organes, etc.

L’iode :

L’iode est le constituant principal des hormones thyroïdiennes.


Il ne s’agit pas non plus d’en consommer en excès mais de faire attention à consommer régulièrement des aliments riches en iode mais aussi d’éviter les facteurs qui interfèrent avec la fixation de l’iode dans la thyroïde (tabac, fluor, chlore, etc.).

Sources alimentaires : algues (nori, kombu, laitue de mer, dulse, etc.), poissons, fruits de mer…


La tyrosine :

La tyrosine est un acide aminé indispensable au système hormonal.

La tyrosine joue le rôle de transporteur et d’intermédiaire pour faire en sorte que l’iode pénètre dans la thyroÏde. Elle est aussi le précurseur de neurotransmetteurs indispensables au bon fonctionnement des hormones, comme la dopamine et la noradrénaline.

Sources : protéines, oeufs, produits laitiers mais aussi amandes, avocats, bananes, graines de courge, sésame, etc.


Le sélénium :

Le sélénium est un cofacteur essentiel à la fabrication d’hormones thyroïdiennes.

Avec le Zinc, le sélénium participe à la transformation de T4 en T3 active, permettant ainsi aux hormones de pénétrer dans les cellules.
Il protège également la thyroïde d’une inflammation par les radicaux libres qui entravent la fabrication d’hormones thyroïdiennes.

Sources : Noix du Brésil (2 à 3 par jour mais pas plus pour éviter un surdosage, même s’il n’est pas simple de connaitre la véritable concentration en sélénium de chaque noix du Brésil), thon, coquilles Saint Jacques, sésame, oeufs, etc.


Le fer :

Le fer est un précurseur essentiel des hormones thyroïdiennes.

Le fer est nécessaire à la fabrication et à l’activité d’enzymes permettant la conversion des hormones T4 en T3. Il permet aussi de limiter l’oxydation et donc l’inflammation potentielle de la thyroïde.

Sources : boudin noir, lentilles, jaune d’oeuf, haricots, persil, fruits de mer, amandes, ortie, épinards, etc. (à associer le plus possible avec des aliments riches en vitamine C comme le poivron, le citron ou les fruits rouges, pour augmenter son assimilation).


Les omégas 3 :

Les omégas 3 sont les constituants des membranes cellulaires.

Riches en acides gras polyinsaturés, les omégas 3 apportent souplesse et mobilité aux membranes de toutes les cellules (des hormones comme des cellules des organes cibles). Ils sont aussi les transporteurs des hormones dans le sang et ont un rôle anti-inflammatoire non négligeable pour le système digestif.

Sources : poissons gras, jaune d’oeuf cru, avocats, oléagineux, huiles (lin, noix, colza, etc.).


Le zinc :

Le zinc est essentiel à la fabrication comme à la transformation des hormones thyroïdiennes.

Avec le cuivre, le zinc est indispensable à la transformation de T4 en T3 et au verrouillage de la T3 sur les récepteurs des organes cibles. Il joue aussi un rôle dans la fabrication du SOD et du GPX, qui constituent la ligne de défense contre les radicaux libres.

Sources : huîtres, poissons, céréales complètes, oeufs, etc.


Les vitamines du groupe B :

Les vitamines du groupe B, discrètes mais essentielles.

Les 8 vitamines du groupe B ne sont pas stockées par l’organisme, qui en a pourtant besoin chaque jour pour remplir de nombreuses fonctions ! Un apport quotidien est donc également nécessaire.
Elles ont à la fois un rôle pour apporter de l’énergie aux cellules, pour permettre au foie d’assurer son travail ou pour tout le fonctionnement du système hormonal !

Sources : céréales complètes, légumes verts (épinards, asperges, salades, etc.), légumineuses, etc.


3. Ne pas oublier de chouchouter sa digestion :

Même s’il est évidemment important d’apporter régulièrement tous ces nutriments essentiels à votre organisme par votre alimentation, il faut également s’assurer d’avoir et de conserver un système digestif et un foie en bonne santé.

En effet, une barrière intestinale en bonne santé (c’est-à-dire avec un faible état inflammatoire, un microbiote équilibré, etc.) vous assurera une assimilation optimale des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de la thyroïde à tous les niveaux.

Que faire pour chouchouter son système intestinal ?

1. Suivre les conseils proposés en premier point.
2. Veiller à bien mastiquer les aliments.
3. Surveiller sa digestion et éviter la constipation.
4. S’hydrater en eau de boisson en quantité suffisante (1,5L en moyenne selon votre mode de vie).
5. Consommer des aliments, super-aliments et compléments anti-inflammatoires : curcuma, gingembre, crudités mais aussi omégas 3, chlorophylle, pré et pro-biotiques, ou L-Glutamine.
Attention, la consommation de ces aliments ne vous dispense pas d’avoir une alimentation anti-inflammatoire mais elle potentialise votre bonne hygiène de vie quotidienne.

Prendre soin de sa digestion et de son système hormonal, c’est aussi prendre soin de son foie. Et mes conseils seront les mêmes… en plus de plantes et micronutriments spécifiques du foie !


4. Avoir une hygiène de vie qui préserve notre thyroïde :

Scoop ! Nous ne sommes pas qu’un système digestif ou qu’un corps physique et il est important également de prendre soin de notre mental, de nos émotions, etc.
Et cela est particulièrement vrai pour la thyroïde, qui est une glande sensible au stress et aux émotions…

Voici donc quelques point supplémentaires à surveiller quand on veut prendre soin de sa thyroïde :
1. Veiller à avoir un bon sommeil, en quantité suffisante et de qualité. Car c’est la nuit que le corps se régénère !
2. Diminuer les sources de stress au quotidien. Personne ne peut se vanter de vivre une vie dénuée de stress mais c’est quand-même important de faire le point et d’influer sur les sources de stress sur lesquelles on peut agir !
3. Éviter à tout prix les perturbateurs endocriniens et les métaux lourds : tous ces éléments extérieurs que l’on ingère, respire ou qu’on met sur notre corps. Quand on commence à se pencher sur le sujet, cela peut paraitre vertigineux mais il faut y aller pas à pas… En achetant bio (au moins les fruits et légumes), en filtrant son eau, en changeant ses ustensiles de cuisine ou ses cosmétiques, etc.
4. Mettez du mouvement dans votre vie ! Un peu d’activité physique régulière vous fera du bien à tous les niveaux (gestion du stress, stabilisation de votre poids, meilleure digestion, sommeil amélioré, etc.). Même si c’est un peu de marche chaque jour, c’est très bien !


5. Et en bonus… nourrir sa thyroïde sur tous les plans !

Je vous en parlais plus haut, avoir une bonne hygiène de vie, ce n’est pas seulement prendre soin de son physique.
Pour prendre soin de votre thyroïde, vous pouvez ajouter des activités qui la nourrissent sur d’autres plans, notamment des activités qui permettent de libérer ou de stimuler la gorge (devant laquelle elle se situe, ce qui n’est pas anodin) : chant, yoga, automassages, activités artistiques, apprentissage d’une langue étrangère, théâtre ou improvisation, etc.

Dérèglements et pathologies de la thyroïde :
qu’est-ce qui cloche et que faire ?

À ce stade, vous commencez à le comprendre, la thyroïde est une glande sensible et il n’est pas rare de souffrir d’un dérèglement, ponctuel ou temporaire, de celle-ci. Et cela peut prendre plusieurs formes…

1. L’hypothyroïdie :

L’hypothyroïdie intervient quand la glande thyroïde ne produit pas assez d’hormones qui entraîne un ralentissement général de l’organisme.

En effet, à cause de ce manque, et comme la thyroïde est un élément clé du fonctionnement du corps, un certain nombre de fonctions vont tourner au ralenti, ce qui explique la longue liste de symptômes possibles : prise de poids, frilosité, constipation, chute de cheveux, ongles mous, fatigue, troubles de la mémoire, humeur dépressive, troubles du cycle, etc.

Généralement, les diagnostics allopathiques se font via des prises de sang : dosage de TSH (ce qui est souvent le cas mais qui n’est pas toujours suffisant pour détecter une hypothyroïdie), de T4, de T3 et/ou de TPO voire T3 reverse. Ces dosages vont indiquer des taux plus bas que la moyenne.

L’hypothyroïdie est un dérèglement qui peut tout à fait s’accompagner en naturopathie (en gardant également un suivi médical régulier).
Comme toujours, on s’attachera déjà à comprendre ce qui a causé cette hypothyroïdie et à corriger la cause plutôt que uniquement le symptôme.

Il peut y avoir plusieurs causes à ce dérèglement et des analyses supplémentaires pourront être intéressantes (en iode, par exemple) pour y avoir plus clair.

Voici une liste (non exhaustive) des causes possibles à une hypothyroïdie. Elle peut être liée à :

  • Des carences alimentaires ou des difficultés d’assimilation au niveau des intestins,
  • Un foie surchargé ou au ralenti,
  • Une grosse période de stress ou de fatigue ayant beaucoup sollicité et fatigué la thyroïde,
  • Une exposition aux perturbateurs endocriniens,
  • Un excès d’activité physique et un manque de repos.

Bien sûr, l’hypothyroïdie peut aussi être causée (et c’est d’ailleurs souvent le cas) à une superposition de ces causes.

Un.e naturopathe spécialisé (comme c’est mon cas) saura détecter ces causes et vous accompagner de manière rapprochée pour vous aider progressivement à retrouver l’équilibre. 😉


L’hyperthyroïdie :

Pour l’hyperthyroïde, c’est le contraire ! La thyroïde fonctionne à plein régime, elle est même en suractivité et entraine une accélération du métabolisme général du corps.

Là aussi, ce sont les bilans sanguins qui vont confirmer le diagnostic, avec une augmentation des taux d’hormones de la thyroïde.

Cette suractivité hormonale entraîne donc une accélération du métabolisme et les symptômes suivants peuvent apparaitre : tachycardie, sensation d’oppression et/ou de surexcitation, transit accéléré, sudation excessive, bouffées de chaleur, tremblements, etc.

Voici une liste (non exhaustive) des causes possibles à une hyperthyroïdie. Elle peut être liée à :

  • Une grosse période de stress,
  • Une inflammation de la thyroïde, qui peut elle-même être causée par une inflammation intestinale,
  • La présence de nodules thyroïdiens, même bénins,
  • Une exposition aux perturbateurs endocriniens.

Là encore, elle peut aussi une superposition de plusieurs de ces causes, ou même à d’autres causes non citées ici.

Encore une fois, un.e naturopathe spécialisé (comme c’est mon cas) saura détecter ces causes et vous accompagner de manière rapprochée pour vous aider progressivement à retrouver l’équilibre. 😉


L’hypothyroïdie auto-immune – la thyroïdite de Hashimoto :

Il s’agit d’une maladie auto-immune principalement caractérisée par une inflammation de la thyroïde liée en fait à un dysfonctionnement du système immunitaire, qui se retourne contre ses propres tissus.
À la base, la thyroïde elle-même n’est donc pas forcément responsable de ce dérèglement.

Au niveau des bilans sanguins, cette forme d’hypothyroïdie va principalement être détectée avec le dosage des anti-corps de la thyroïde. Si ceux-ci sont anormalement élevés, cela implique que la fabrication de ces anti-corps s’est accélérée suite à une « attaque » du système immunitaire..

Comme souvent dans les maladies auto-immunes (en tout cas, du point de vue de la naturopathie), la cause va plutôt se situer dans les intestins.
En effet, le dérèglement du système immunitaire, qui prend une place importante dans le système digestif, commence souvent à cause d’une inflammation ou d’un déséquilibre intestinal, qui va, au final, causer une perméabilité intestinale.

Cette porosité intestinale va faire que les toxines (que nous avalons tous les jours mais qui ne peuvent normalement pas passer la barrière intestinale) vont pouvoir traverser la paroi et exciter le système immunitaire.
À force d’être agressé, celui-ci ne saura plus où donner de la tête et aura de plus en plus de mal à distinguer le Soi (ce qui fait partie intégrante de notre organisme) du Non Soi (les corps étrangers et dangereux à neutraliser). Le système immunitaire va alors finir par « perdre la tête » et se retourner contre ses propres organes, en l’occurrence la thyroïde.

La thyroïdite de Hashimoto est la forme d’hypothyroïdie dont je souffre personnellement et pour laquelle j’ai été accompagnée un.e naturopathe avant de pouvoir moi-même le faire.
Après des mois d’exploration et de changements (souvent très bienfaiteurs) dans ma vie, je suis sans aucun doute sur le chemin de l’équilibre.

Je serai donc ravie de pouvoir à mon tour vous accompagner sur ce chemin.


L’hyperthyroïdie auto-immune – la maladie de Basedow :

La maladie de Basedow est en fait la cause la plus fréquente des hyperthyroïdies. C’est également une maladie auto-immune où l’organisme produit les anticorps qui inhibent l’action de la TSH : les follicules thyroïdien captent alors trop d’iode et la fabrication des hormones thyroïdienne s’accélère.
Les bilans sanguins révèleront alors des taux de T4 et T3 au-dessus de la normale ainsi qu’un taux de TSH qui s’effondre.


En naturopathie, l’accompagnement sera assez similaire à la thyroïdite de Hashimoto puisque, vous l’aurez compris, nous nous concentrerons sur les intestins.

Quelles ressources à votre disposition ?

Si vous souffrez d’une de ces pathologies / dérèglements de la thyroïde et que vous souhaitez vous sentir mieux, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un.e naturopathe.
Cela vous aidera à prendre du recul, à y avoir plus clair et à vous sentir moins seul.e !


Quels livres choisir ?

Les dérèglements de la thyroïde, c’est fini ! – Isabelle Doumenc

Thyroïde – les solutions naturelles – Dr Philippe Véroli

La thyroïde – Comprendre et traiter les troubles thyroïdiens – Anthony William

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